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lundi 28 novembre 2016

Rencontres de l'Imaginaire de Sèvres 2016



Comme tous les ans depuis trois ans, je suis donc allée aux Rencontres de l'Imaginaire de Sèvres, un salon qui associe une bonne densité d'auteurs au km² à une excellente accessibilité de ceux-ci 😀

Cette fois, j'ai pensé à prendre quelques photos. Néanmoins, je m'excuse par avance (notamment auprès des autrices visibles plus loin) pour leur piètre qualité* 😳

Un peu avant l'heure de pointe...

Comme d'habitude, je suis arrivée à l'heure où les grands fauves vont boire les auteurs partent en pause-déjeuner et j'ai dû attendre leur retour pour les dédicaces. J'ai donc discuté avec les (trop rares, pour une fois) Grenouilles présentes, dont deux qui n'avaient pas remis les palmes dans la Mare depuis un moment (je guette votre retour, les filles ! 😈).

Question achats, j'ai été raisonnable : L'instinct du Troll, de Jean-Claude Dunyach, Les étoiles s'en balancent, de Laurent Whale, et Dark Vador vs Monsieur Spock, d'Olivier Cotte et Jeanne-A. Debats. 

O. Cotte et J-A. Debats

J'ai aussi eu une discussion très intéressante sur les blocages dans l'écriture avec Estelle Faye et j'espère arriver à mettre en oeuvre ses conseils 😬

E. Faye

Enfin, j'ai même eu l'occasion de dédicacer une antho Mort(s), vu que le secrétaire des Artistes Fous, à défaut d'avoir un stand, avait emporté quelques exemplaires au cas où 😁

Je suis évidemment restée un peu pour l'after, avant de rentrer chez moi 😋

A part ça, je ferai peut-être un autre post cette semaine (si j'ai le courage) pour parler de mon (ridicule) bilan de NaNo et d'autres projets.




* : je parle bien de la qualité des photos elles-mêmes, et pas des modèles, hein !

mercredi 23 novembre 2016

Darkside : Le Journal d'Anya : Avancement (20)

Rien de très folichon, cette semaine : comme je le répète, novembre n'est pas le meilleur mois pour moi question écriture (et même, l'automne en général, en fait : je manque d'énergie et j'ai plein de trucs irl qui arrivent en cette saison). Bref, mon NaNo avance à la vitesse d'une limace anémique.



A cette heure, j'en suis donc à un peu moins de 4.000 mots, et j'ose espérer atteindre les 5.000 avant la fin de l'évènement, mais certainement pas les 15.000 que je me suis fixés comme objectif personnel.

Y'a quand même une bonne nouvelle là-dedans : j'ai enfin une idée suffisamment précise de ce que je vais faire subir à Anya (insérer rire sadique ici 😈) dans ses prochaines semaines. Par contre, je doute de pouvoir boucler le récit pour la fin de l'année, comme je l'avais initialement prévu 😒

A part ça, comme l'an dernier, j'irai ce week-end au Salon de l'Imaginaire de Sèvres, dont je ferai bien sûr un compte-rendu 😃

Et sur ce, je retourne à mon manuscrit 😩

mardi 15 novembre 2016

Entretien avec un agent littéraire

Il y a quelques semaines, Cocyclics a organisé pour ses membres un entretien avec un agent littéraire. Voici les notes que j'ai prises. Pour éviter le flood de la victime l'intervenant par les demandes des auteurs, ce compte-rendu a été anonymisé.

R* travaille dans une des plus grandes agences littéraires londoniennes, et s'occupe principalement des traductions, autrement dit la vente des droits des livres à l'étranger.

Tout d'abord, il faut savoir qu'il n'existe pas de définition du métier d'agent littéraire. Parmi les différents types d'agents, on peut noter : 
  • l'agent primaire, qui représente l'auteur.
  • l'agent de droits étrangers, qui s'occupe de la vente aux autres pays.
  • l'agent de droits audiovisuels (en Grande-Bretagne, l'éditeur n'a jamais les droits audiovisuels, ils sont toujours gérés à part). 
  • l'agent "book-to-film", qui s'occupe des adaptations et dépend du précédent.
R est dans les deux premières catégories et s'occupe surtout de vendre les droits d'oeuvres francophones à l'étranger (Espagne, Brésil, Turquie, Corée...). Il faut parfois plusieurs années pour placer ainsi un roman. L'agence de R travaille ainsi avec plus de quatre mille maisons d'édition à travers le monde.
Sinon, R s'occupe de "ses" auteurs francophones et de les "vendre" aux MdE françaises.

Dans le milieu anglo-saxon, on cherche surtout le best-seller 😒 (il faut savoir que les agents touchent un pourcentage des gains de l'auteur). Ce n'est pas le but premier de R, qui tient avant tout à avoir une bonne relation de travail avec ses auteurs et à les accompagner sur leurs textes, car "les auteurs ne savent pas pour qui ils écrivent".
De plus, sachant que les auteurs ont rarement un seul projet, il faut avoir une vision globale et identifier le projet qui lancera leur carrière.
Enfin, il faut s'occuper de la partie soumission et négociation auprès des MdE, ce qui allège bien les choses pour les auteurs.
On peut noter également qu'un agent se charge aussi de la gestion des droits étrangers et audio-visuels, et aide aussi pour la comptabilité et les questions juridiques. En général, l'agent n'intervient pas dans le processus d'editing, mais peut aider l'auteur, si nécessaire, pour la promotion et le marketing de l'oeuvre (voyages, interviews...), et même faire un peu de coaching, si besoin : "le but de l'agent, c'est de trouver le partenaire (éditorial) idéal".

Les agents littéraires, comme évoqué plus haut, sont payés à la commission. Autrement dit, ils ne demandent pas d'argent à leur auteur-client ! Le contrat établi entre les deux est d'une durée limitée (révocable et/ou renouvelable) et peut concerner l'ensemble des oeuvres d'un auteur ou un seul de ses livres.
A ce propos, il faut savoir qu'un auteur représenté par un agent gagne plus que s'il travaille directement avec une MdE, donc bien qu'il doive donner une partie de ses revenus à l'agent (R prend 20% mais reconnaît que c'est le haut de la fourchette, le bas étant de 10%), ce qui lui reste est quand même plus élevé que s'il s'était débrouillé seul.

Le fait d'être un auteur débutant et/ou de ne pas être très prolifique n'est pas un handicap (ou du moins, pas pour R 😉). Pareil, ce n'est pas "grave" si l'auteur écrit dans plusieurs genres différents ou s'il a des soumissions en cours (du moment qu'il en informe l'agent 😏). Par contre, les MdE ne traitent pas forcément plus vite les manuscrits qui sont passés par un agent, ça peut dépendre des relations de l'agent avec la MdE.
Un agent peut aussi s'occuper de la publication de nouvelles (individuelles), mais R n'a jamais rencontré ce cas de figure pour le moment.

Pour une oeuvre francophone, se faire publier (et donc traduire) sur le marché anglo-saxon est très difficile, car le marché local est très frileux. En revanche, ça marche beaucoup mieux pour le reste de l’Europe (et l’Asie).

Il y a de plus en plus d'agents en France, et un syndicat a même été fondé ce printemps.

Si vous cherchez à vous faire représenter par un agent, R vous conseille de discuter avec les clients de celui-ci, afin de vous faire une idée sa façon de travailler. 

Et quoi qu'il en soit, n'oubliez pas qu'un agent ne prend jamais de décision sans l'avis de l'auteur !





* : aucun rapport avec le héros de Vivants 😏**

** : c'est cool, Blogger permet d'insérer des smileys, maintenant 😄, j'irai pe en remettre sur mes posts précédents...

mardi 8 novembre 2016

Darkside : Le Journal d'Anya : Avancement (19)

Ca fait une semaine que le NaNo est commencé, et je n'en suis qu'à 1166 mots sur les 15.000 de mon objectif personnel (ne parlons pas des 50k qui sont théoriquement à atteindre pour la fin du mois).

Néanmoins, je suis (un peu) optimiste : à force de me plaindre à l'oreille de Grenouilles compatissantes* j'ai réussi à identifier un des trucs qui me bloquaient dans l'avancement du Journal d'Anya. En effet, la pauvre manquait d'un objectif un peu plus "sérieux" que simplement s'installer dans sa nouvelle vie. Du coup, j'ai fait intervenir Sandro, l'Alix qui a précédé Alex auprès du Tyran** ce qui va donner à Anya un rôle un peu plus actif dans la machination dont elle est la victime***.

C'est tout pour le moment, mais j'aurai peut-être du neuf à annoncer la semaine prochaine (ne serait-ce que mon avancement dans le JdA ^^).





* : et probablement trop polies pour protester ^^

** : oui, sorti de son contexte, c'est un peu obscur. Tant pis, faut suivre***.

*** : insérer ici un rire sadique ^^

mardi 1 novembre 2016

NaNo, sur l'eau (3)

Je sais, ça fait plus d'une semaine que je n'ai rien posté, mais j'avais prévenu : j'étais en vacances !

Et surtout, j'ai un peu honte de ne rien avoir écrit pendant tout ce temps. Je ne vais pas encore me répéter : j'ai du mal avec le Journal d'Anya, je me bats avec, et pour le moment, c'est pas moi qui gagne :(

This being said, on est en novembre, donc NaNo. Comme d'hab, je suis là "en touriste", avec un objectif personnel de 15k mots, ce qui est mon estimation pour finir le JdA. On verra si (pour une fois...) je l'atteins. Ou pas.

Ce qui est chouette, cette année, c'est que les Grenouilles ont "officiellement" organisé un "NaNo Off", autrement dit : avec un objectif libre, comme le Camp NaNo.

Notre emblème, (c) Takisys.

Bref, à défaut d'atteindre mon Graal personnel, je pourrai bénéficier d'une ambiance "de cabine", ce qui me manque toujours dans le "vrai" NaNo.

A part ça, je vais faire un peu de tri sur le blog ; j'entends par là ajouter ou modifier des tags, histoire qu'ils soient un peu plus ciblés (j'ai trop de trucs sous le tag "Darkside", par exemple).

Et sur ce, au boulot !