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lundi 29 février 2016

Salon Fantastique 2016

Et donc, ce week-end, j'étais au Salon Fantastique.


C'est la première fois que j'y vais le samedi (je préfère le vendredi : moins de monde) et j'ai quand même bien aimé. Je dis "quand même" parce qu'il y avait beaucoup de visiteurs et que j'ai toujours beaucoup de mal à m'y repérer (on a passé plusieurs heures à chercher les fans de Doctor Who, avant de les trouver dix minutes avant de partir ^^).

Pour essayer de faire les choses dans l'ordre*, le Salon Fantastique est un joyeux mélange de boutiques d'artisanat med-fan ou de bijoux, stands d'éditeurs (avec auteurs en dédicace), expos-ventes d'artistes et tables de jeu de rôles, tout ceci émaillé de conférences et parcouru par des centaines de personnes costumées (essentiellement med-fan et steampunk, mais pas que). Sans oublier deux ou trois tavernes et/ou marchands de gâteaux et confiseries. Et oui, j'ai eu la flemme de prendre des photos, pour ne pas changer ^^

Bizarrement, j'ai réussi à en sortir sans me ruiner (juste de quoi acheter à manger, à boire, et de superbes cartes postales, mais je reviendrai sur ce dernier point). Je me rappelle, l'an dernier y'a deux ans j'étais allée au Salon du Livre, grâce à des places offertes par le site MyBoox. J'avoue que malgré la présence de copines, j'avais été globalement déçue : pas assez de SFFF à mon goût (j'ai été choquée que Milady, qui édite pourtant pas mal de bit-lit, ne présente que de la romance historique ou contemporaine sur son stand :(), pas assez d'auteurs présents par rapport au nombre d'éditeurs, et surtout l'impression d'être dans une librairie géante. Ca m'avait tellement refroidie que je n'y suis pas retournée depuis.
Mais là, pourtant, bien que tout l'espace soit constitué de boutiques, je n'avais pas ce sentiment. Peut-être parce qu'il y avait beaucoup de choses à voir, tout simplement.

A part ça, j'ai eu le plaisir de revoir plein de copines grenouilles et de dire bonjour à d'embêter plein d'auteurs (et comme une andouille, j'avais des bouquins à faire dédicacer et je suis venue sans...). Mention spéciale à Lou Jan, qui a bien voulu se laisser extorquer un délicieux cupcake. 

J'ai eu aussi le plaisir de découvrir les superbes enluminures de SoMK, à qui j'ai donc acheté quelques cartes postales (même si les originaux me faisaient de l'oeil...).

Allez voir sur son site, ça vaut vraiment le coup !

En bref, j'ai passé un bon moment, mais je pense que la prochaine fois, je viendrai le vendredi : vu l'ergonomie du salon, c'est beaucoup plus "confortable" quand il y a moins de monde.

Sinon, sans aucun rapport, je suis tombée récemment sur cet article, qui m'a appris que le féminin d'auteur est bien "autrice" (cf acteur/actrice). J'ai du mal à m'y faire, mais je suppose que ce sera une habitude à prendre (et beaucoup de monde n'aime pas "auteure", de toute façon).

Et pour conclure, je suis en vacances cette semaine, donc je ne sais pas si j'aurai de quoi faire un article d'ici la semaine prochaine. On verra si j'arrive à avancer sur le Journal d'Anya...



* : même si c'est un peu tard.

mardi 23 février 2016

Darkside : Le Journal d'Anya : Avancement (9)

Petit aparté pour commencer : je trouve très amusant que, ayant écrit un article la semaine dernière sur l'orgueil et l'ego des (apprentis-) écrivains, celui-ci batte des records de vue. 

J'aurais voulu le faire exprès, j'aurais pas fait mieux ^^

A part ça, j'ai bien avancé, la semaine dernière : plus de cinquante mille signes espaces comprises*. Anya a donc enfin rejoint New York et rencontré le Tyran, le chef de la ville (en gros). J'avoue que l'une des raisons pour lesquelles c'est allé si vite, c'est que ça fait des mois que je visualisais les scènes en question.

Je ne sais plus si j'en ai déjà parlé ici**, mais c'est souvent comme ça que je travaille : j'ai quelques scènes qui me viennent à l'esprit longtemps à l'avance, notamment parce que ce sont des points du scénario qui répondent à une question (essentielle ou secondaire) que je tiens à traiter explicitement. Bref, je commence à imaginer la scène et les dialogues et j'en mémorise l'essentiel, que je me retiens d'écrire avant d'en arriver là dans l'histoire : ça me motive à avancer ;) (et du coup, quand je commence à les rédiger, ça vient bien plus vite que d'habitude, puisque je connais déjà tout).

Certains pourront dire que ça ressemble à certains aspects de la "méthode des flocons". C'est possible, mais pour moi, le fait de ne rien noter avant le moment fatidique est essentiel, j'ai trop peur de me décourager si c'est déjà écrit (parce que j'aurai eu l'impression de bosser pour rien, cf ce qui suit). Par ailleurs, les quelques fois où j'ai dû écrire une scène "en avance", j'ai dû faire des ajustements dessus, du genre "essayer de faire entrer la cheville ronde dans le trou carré". Bon, j'ai fini par y arriver quand même, mais c'est toujours dur de devoir "jeter" du texte parce que la situation précurseuse*** a évolué entre-temps.

Et parce que ça faisait longtemps, un petit extrait (et encore un extrait sur Petit ^^). Anya est venue au secours d'une bande d'archéologues nyorkais new-yorkais qu'elle a rencontrés par hasard en traversant des ruines :
La nuit s’est passée tranquillement. J’ai insisté pour que Petit soit chargé du dernier tour de garde, afin de limiter les bêtises qu’il pourrait faire pendant notre sommeil. « Limiter » étant le terme qui convient : à défaut de fouiller dans l’équipement des archéologues, il est allé jouer avec le linge sale de ces derniers – de ces dernières, devrais-je dire. Rosa en a eu l’air plus amusée qu’autre chose, Abra en a été choquée au point de ne plus quitter Michel d’une semelle, et Consuela a passé un quart d’heure à chasser mon zombie autour de la pièce, armée d’une ceinture qu’elle maniait plutôt bien. Je ne suis pas intervenue : il le méritait amplement. Quant à Alan, il a toujours de la fièvre, mais mes soins devraient la faire tomber d’ici ce soir.




* : on dit "une espace" en typographie, pour ceux qui l'ignoreraient encore ;)

** : et j'ai la flemme de vérifier, pour ne pas changer ^^

*** : pourquoi diable le féminin de ce mot sonne-t-il aussi mal ? Encore un complot du patriarcat ! :p

lundi 15 février 2016

Attention whore

Pour les anglophobes*, le terme désigne une personne (homme ou femme, je tiens à le préciser) "prête à se prostituer pour qu'on fasse attention à elle". C'est Dorian Lake, camarade Grenouille, qui m'a fait réfléchir au concept dans un de ses récents articles. Il ne parle pas exactement de la même chose, puisqu'il évoque la part à faire entre les louanges des (bêta-) lecteurs vs la différence entre notre talent et celui des "grands" de l'écriture, mais je pense que les sujets sont connexes (je vais quand même commencer par parler de ce que son sujet m'inspire avant d'embrayer sur le mien) :

Quand on diffuse un texte (y compris un article de blog ^^), c'est pour qu'il soit lu (sinon, autant se contenter d'un journal intime). Souvent, c'est parce qu'on pense avoir quelque chose d'intéressant à dire ; ça peut aussi être pour "partager", juste dire qu'on est triste ou content (ce que je différencie du "intéressant", car beaucoup plus subjectif) ; dans certains cas, on recherche la critique (comme avec la bêta-lecture) ou le débat.

Avant de m'inscrire sur Cocyclics, j'ai fréquenté, pendant plusieurs mois, une toute petite communauté d'apprentis-écrivains (aujourd'hui défunte). Les principes étaient simples : quelqu'un postait un texte (SFFF ou non), les gens mettaient des commentaires. Pour ma part, j'essayais d'être constructive dans mes remarques, surtout parce que la plupart des textes présentés étaient moyens, voire mauvais. Entre les soucis de cohérence interne, les scénarios tirés par les cheveux et l’orthographe catastrophique, il y avait presque toujours des choses à redire. Et devant l'absence d'améliorations de certains (j'entends par là qu'ils postaient texte après texte sans chercher à prendre en compte les corrections qu'on leur suggérait), j'ai fini par comprendre que leur but n'était pas d'échanger ni de s'améliorer, mais de s'entendre dire "n'est-ce pas, que je suis bon".

Alors, oui, je peux comprendre qu'on ait besoin d'être rassuré (c'est pour ça que je m'efforçais de trouver des points positifs quand je critiquais), mais ça ne veut pas dire qu'il ne faut pas chercher à s'améliorer. Et de l'autre côté, c'est assez frustrant de dire "corrige ça" et de se voir ignoré.

Ce qui nous amène à l'autre partie du problème (et au sujet proprement dit**) : l'ego.

Désolée, je pouvais pas ne pas la faire ^^

La plupart des apprentis-écrivains que je connais*** cherchent à être publiés. Certains, par ignorance autant que par impatience, on va dire, vont remplir les poches des "éditeurs" à compte d'auteur****. D'autres, plus malins, vont s'auto-éditer*****, mais le résultat variera d'une personne à l'autre, selon le sérieux de l'auteur******. 
Je ne m'étendrai pas sur le sujet de la qualité de l'oeuvre en question, parce que ce n'est pas essentiel à la problématique : on trouve d'excellents textes auto-édités, et des merdes qui paraissent chez de grands éditeurs.

J'imagine que quand ont est publié chez un vrai éditeur, de préférence un grand (mais on fait ce qu'on peut ^^), on a moins à se préoccuper de la promotion : si la maison fait son boulot, elle se chargera de faire placer votre livre en librairie et vous organisera des dédicaces et autres participations à des salons. En revanche, quand on est auto-édité (ou édité à compte d'auteur, dans presque tous les cas que j'ai vus), on se retrouve à devoir soi-même vendre son produit. Et là, ça peut être... compliqué.


Il est frais, mon poisson bouquin, il est frais !

J'avoue que je ne suis pas une bonne cliente, pour ce genre de choses. Je souffre d'un certain snobisme et je considère que si un roman n'est pas publié chez un vrai éditeur, c'est qu'il n'atteint probablement pas ce que je considère comme une qualité minimale (je l'ai dit plus haut, le contraire arrive aussi, mais dans les deux cas, on est dans le domaine de l'exception). Bref, à moins de connaître l'auteur ou d'avoir eu de bonnes critiques de l'oeuvre par des gens que je considère comme fiables, j'ai tendance à résister aux yeux de chat potté des bébé-auteurs.*******
*edit 16/02/16* : Petite précision, cf les commentaires : ce que je dis là s'applique aux romans, pas aux nouvelles. Pour ces dernières, je considère (mais ce n'est que mon avis à moi que j'ai ;)) que l'important est de pouvoir les diffuser, même si ce n'est "que" dans un fanzine ou webzine. Par ailleurs, un vrai éditeur n'est pas forcément un gros éditeur (même si c'est souvent mieux :p).

Achetez mon livre, siouplé !

Ayant eu l'occasion de donner un coup de mains à des copines qui vendaient leur fanzine aux Imaginales, l'an dernier, je sais que ce n'est pas facile (même, à ce que j'ai vu, quand on est édité chez un vrai éditeur, à moins d'être un peu connu soi-même). Il faut trouver un juste milieu, ne pas faire peur à l'acheteur potentiel mais ne pas non plus l'ignorer et surtout, surtout, ne pas insister quand le client n'a pas l'air conquis.

"Certes", me direz-vous, "mais toi, t'en es pas encore là, avec tes deux pauvres nouvelles dont une qu'est même pas encore sortie. Donc, où veux-tu en venir, depuis le temps que tu tournes autour du pot ?!". 

Ben voilà, tout ça pour dire que même si j'ai pas de poisson bouquin à vendre, je me sens un peu dans la même situation. J'écris des articles de blog et je déprime quand Blogger m'annonce que je n'ai eu que deux visites (ou moins !) tel ou tel jour. Je poste des extraits de mes écrits, ici ou ailleurs, et je me morfonds quand personne ne les commente. J'ai envie de dire "lisez-moi !", "échangez avec moi !", "écoutez-moi !". Et à côté de ça, comme je suis hyper-sélective (et pas forcément sur des critères objectifs), je ne rends pas la pareille à ceux qui ont la bonté de prêter l'oreille (enfin, l'oeil ^^), à mes élucubrations.

En sus, je me demande si, si je suis quand je serai publiée********, je risque de devenir ce genre d'auteur chiant qui harcèle le chaland. Parce que, comme tout le monde, j'ai besoin d'être rassurée, mais je ne dois pas exiger de mes lecteurs qu'ils le fassent.

Bonjour, je m'appelle Crazy et je suis une attention whore.




* : j'ai pitié.

** : c'est pas trop tôt.

*** : mais pas tous, ou du moins, j'en connais qui sont très zen à ce sujet.

**** : petite règle simple : si vous devez payer quoique ce soit, vous êtes dans le cas du compte d'auteur et vous risquez de grosses déconvenues. Renseignez-vous bien avant ! (ici, par exemple)

***** : petite page de pub pour un guide écrit par une auteure qui en a une expérience réussie ^^

****** : j'entends par là : à quel point il aura peaufiné son manuscrit (y compris pour la mise en page), avant de le publier.

******* : au sens "auteur débutant fraîchement publié".

******** : faut penser positif !

lundi 8 février 2016

Fallout 4

J'en avais parlé, c'est donc fait : petit article sur Fallout 4, qui consume mes week-ends, en ce moment ^^



La fiche wiki (fr) du jeu est un peu incomplète, mais elle répondra peut-être à certaines de vos questions. Pour ma part, je vais essayer* d'aller à l'essentiel, mais c'est pas gagné, vu que le jeu fait partie d'une franchise mythique.

Pour les anglophobes, "Fallout" signifie "retombées", au sens "retombées radioactives". Le principe du jeu est toujours le même : en 2077, l'Amérique est entrée en guerre contre la Chine (et réciproquement), ce qui a causé des explosions nucléaires un peu partout. Votre personnage (à une exception près) était à l'abri dans une "Vault"** mais les circonstances ont fait qu'il va devoir en sortir et explorer le vaste monde post-apocalyptique (et, accessoirement, le sauver). 

Les premiers épisodes étaient en 3D isométrique ; depuis Fallout 3***, le jeu est en "mode FPS", avec une vue à la première personne (bien qu'on puisse aussi se mettre en caméra distante). Même si on passe une bonne partie du jeu à buter du streum, les interactions avec les PNJ sont très importantes, et le personnage est souvent obligé de choisir entre les diverses factions du Wasteland.

Un exemple de scène de combat (screen trouvé sur videogamer.com, j'ai pas les miens sous la main)

Pour ceux qui auront joué à Fallout 3 (ou Fallout: New Vegas), les changements graphiques sont minimes : même interface, quelques redesigns, mais globalement, c'est pareil. Au niveau de l'interface, par contre, plusieurs différences :
  • En matière d'armure, on a le choix entre des armures "une pièce" comme avant ou des armures "en kit" où on équipe séparément les bras, les jambes, le torse et la tête. 
  • Armes et armures sont, d'ailleurs, customisable.
  • Cf le screenshot ci-dessus, on peut enfiler par-dessus son armure une "Power Armor", sorte d'exosquelette blindé. Presque que des avantages, mais elles ont besoin de "carburant", les "Fusion Cores".
  • Je parlais de customisation : non seulement le jeu permet maintenant de l'artisanat, mais on peut carrément "jouer aux Sims" en aménageant des villages entiers. C'est d'ailleurs une des nouvelles missions du jeu : pacifier certains endroits, les rendre habitables en y construisant nourriture, eau, lits et défenses, et les protéger contre les monstres qui viennent les enquiquiner régulièrement.
  • Le système "SPECIAL" de gestion des attributs a été simplifié, dans le bon sens. Il n'y a plus de compétences, mais des "perks" dépendants des attributs, qui favorisent tel ou tel aspect du jeu (ex : si je préfère le combat au corps à corps, je vais prendre des perks qui augmentent mes dégâts quand je me bats de cette façon).

Ca, c'était les changements que je trouve positifs. J'en oublie certainement. Pour le négatif :
  • Y'a plus de karma. Avant, les actions du personnage avaient un impact "moral" : tuer des innocents, voler, etc rendait mauvais ; sauver des gens etc... rendait "bon" (sachant que toutes les missions du jeu n'étaient pas orientées "gentil" non plus). Là, le jeu vous pousse grandement à vous comporter en héros. La seule chose qui s'en rapproche un peu, c'est le regard du compagnon (un PNJ qui vous accompagne et vous épaule, y'en a une vingtaine au choix), dont la relation avec vous s'améliore ou se détériore selon ce qu'il vous voit faire.
  • Les dialogues sont réduits au minimum : non seulement ils sont limités à quatre options (quoiqu'il puisse y en avoir une des quatre qui pointe vers d'autres options), mais chaque option est résumée en quelques mots, ce qui est un peu réducteur... voire trompeur parce qu'il n'est pas toujours évident (à mon avis) d'être sûr que la réponse qu'on choisit correspond bien à ce qu'on veut voir notre perso dire.
Un exemple de dialogue ; idem, screen piqué sur le web.
  • C'est peut-être moi, mais j'ai l'impression qu'il y a un peu moins d'humour - ou qu'il est moins grinçant que dans les opus précédents. 

Sinon, globalement, le jeu est bon. L'essentiel est là, les nouveautés positives contrebalancent les négatives. Moins de bugs, aussi, peut-être (y'en a toujours, hein, mais je n'ai encore rien trouvé de bloquant). Et la jouabilité me paraît meilleure que dans les épisodes précédents. Je ne l'ai pas encore terminé**** (je suppose que je dois en être aux deux tiers), et je suis impatiente de voir ce que donneront les futurs add-ons et autres "spin-offs" (comme New Vegas), en espérant que ceux-ci corrigeront les défauts du jeu (ou du moins ce qui m'apparaît comme tels).

PS : Je préfère préciser : le jeu est très gourmand en ressources graphiques. Il tourne très bien avec mes "que" 6 Go de RAM, mais j'ai dû changer de carte vidéo pour pouvoir le faire tourner. A réserver à un bon PC, donc.*****

*edit 09/02/16* : Et j'ai oublié de préciser que, si la BO reprend des titres déjà entendus dans F3, elle reste quand même super chouette. Y'a même cinq inédits, chantés par Linda "Wonder Woman" Carter (qui est la voix de l’interprète au sein du jeu, Magnolia).





* : on y croit !

** : désolé, je joue en VO. Je crois que la trad française est "Abri".

*** : si je dis pas de bêtises, il y a six jeux Fallout, mais le dernier est bien le 4...

**** : si l'on peut dire, puisque certaines quêtes secondaires sont répétables ad vitam.

***** : j'aime pas les consoles.

mardi 2 février 2016

Darkside : Le Journal d'Anya : Avancement (8)

Je suis en train de me dire qu'il faudrait sans doute que je renomme une partie des articles tagués "Darkside" vu que le projet est vaste et compte plusieurs époques... C'est fait ! Les articles traitant principalement du Journal d'Anya ont été renommés en "Darkside : Le Journal d'Anya" (les autres sont restés "Darkside" tout court), et la numérotation a été modifiée en conséquence*.

A part ça, y'a une bonne et une... autre nouvelle : 
La bonne nouvelle, c'est que j'ai presque terminé de journaliser le Journal d'Anya, je vais enfin pouvoir passer à l'écriture de la suite de l'histoire.
L'autre nouvelle (je ne peux pas la qualifier de mauvaise, mais pas de bonne non plus), c'est que j'ai eu une idée "géniale" : un journal intime, c'est bien, mais un journal intime adressé à quelqu'un, c'est mieux***. Et donc, j'ai pensé que ledit journal aurait une dimension supplémentaire si Anya l'adressait à quelqu'un, en l'occurrence son amie Tabitha, que j'ai évoquée au début de l'histoire.****

On pourrait croire que c'est une bonne nouvelle, vu que c'est censé améliorer mon texte. Sauf que ça implique une nouvelle révision des quelques 200ksec déjà écrits, au lieu d'avancer sur l'histoire... Je suis donc déchirée entre trois options : 
  1. reprendre le Journal depuis le début en mode "Chère Tabitha"***** (et donc, ne pas avancer avant d'avoir fini cette seconde réécriture).
  2. terminer toute mon histoire et ensuite, toute reprendre (et donc risquer l'impression d'"écrire pour rien, puisque ça sera réécrit").
  3. passer tout de suite en mode "Chère Tabitha" pour écrire la suite (et donc prendre le risque d'un contenu hétérogène, voire d'incohérences/redites quand je reprendrai le début pour le mettre en mode "CT").
Dur dur...




* : par contre, l'url des articles n'a pas changé, ce qui est pratique vis-à-vis des vieux messages, mais ça me fait bizarre de voir des titres différents des url.**

** : on est maniaque ou on ne l'est pas ^^

*** : enfin, ce n'est que mon avis, hein ;)

**** : et que je viens de rajouter à la liste des personnages de l'époque en question.

***** : ce qui ne veut pas dire que chaque entrée de journal commencera par ces mots, hein. Anya a 24 ans, pas 14 ^^