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dimanche 29 novembre 2015

Salon de Sèvres et (bonnes) nouvelles

Ainsi, ce week-end, j'ai pris mon courage à deux mains et je suis allée aux 12èmes Rencontres de l'Imaginaire de Sèvres. 



J'ai découvert ce salon il y a trois ans, via les Grenouilles de Cocyclics. En dehors d'avoir les avantages d'être gratuit et pas trop-trop loin*, il a la particularité** de présenter une grande densité d'auteurs au mètre carré. Résultat : une ambiance conviviale où lesdits auteurs sont très abordables.

J'y ai donc croisé ou rencontré pas mal d'auteurs et de Grenouilles, dont Jeanne-A Debats, Mélanie Fazi, Jean-Claude Dunyach et Jean-Philippe Jaworski (et j'en oublie), j'ai beaucoup discuté avec tout le monde. Pour une fois, je me suis incrustée à l'after ^^ et j'en profite pour remercier Jean-Luc Marcastel pour son délicieux "buffet campagnard".



Pour ce qui est des nouvelles, eh bien il y en a une bonne : ma nouvelle Demain sera un autre jour (une histoire du Darksideverse), a été retenue pour l'AT*** Mort des Artistes Fous Associés ! Parution en 2016, je vous tiens au courant ;) (J'en profite pour faire un coucou aux trois autres Grenouilles qui seront mes voisines de sommaire ^^).


L'autre nouvelle est moins bonne, sans être horrible pour autant : j'ai reçu un très gentil mail me disant que Ceux qui vivent du sang versé n'était pas retenu par l'un des éditeurs auxquels je l'avais présenté. C'est sûr, j'aurais préféré qu'il m'annonce qu'il le prenait, mais quitte à avoir un refus, c'est toujours sympa lorsqu'il est personnalisé. Et au moins, mes personnages lui ont plu :)

Et sur ce, je retourne m'occuper d'Anya !




* :  autrement dit : en Ile-de-France.

** : à mes yeux, je ne suis pas une experte en salons.

*** : Appel à Textes.

jeudi 26 novembre 2015

Un peu de lecture...

Mon moral revient peu à peu à un état presque normal*. J'avance de nouveau sur le Journal d'Anya, en insérant une visite de la narratrice à trois des anciens compagnons de sa mère, qui ont fondé une famille** du côté de ce qui était autrefois la Louisiane. Je prévois une bonne semaine sur place*** avant de repartir et de raccrocher la suite de ce qui était déjà réécrit. 

J'avoue que je me sens un peu comme quand j'ai entamé les corrections de CQVDSV, mais vu que je "casse" quelque chose qui n'est pas fini, je supporte mieux ^^

Mine de rien, l'actualité n'est toujours pas réjouissante et je vois passer un certain nombre d'articles sur le thème "les abus des perquisitions"****. Et tout ça m'a fait penser à un bouquin que j'ai lu l'an dernier.


Fortune Cookies

Le résumé de l'éditeur (Bragelonne) : 
Bretagne, demain :
Une coupure d’électricité plonge la petite vie de Blanche et Hadrien dans le noir, ainsi que toute l’Europe. Un mystérieux appel résonne sur les ondes : le gouvernement cache qu’il se passe quelque chose au sud... la guerre ? Leur fille est loin, en vacances au-delà des Pyrénées. Hadrien décide de partir immédiatement à sa recherche, mais Blanche a peur.
Paris, après-demain :
État d’urgence, peuple bâillonné. Blanche est devenue Bianca, résistante. Les opposants à la dictature médiatique utilisent les réseaux de consommation pour faire passer leurs messages, sur les barquettes de poulet, les barils de lessive ou dans les fortune cookies, mais, bientôt, il faudra aller plus loin. Bianca trouve de la force entre les bras de Joshua, et jamais elle ne parle ni d’Hadrien, ni d’Élisabeth.
Quelque chose a basculé sur la route.

Pas joyeux-joyeux, hein. Mon avis, quand je l'ai lu il y a quatorze mois, était "flippant et un peu trop plausible à mon goût". Je rajoute tout de même***** que c'est bien écrit****** et que j'ai trouvé très intéressant le fait que le coeur des résistants soit composé de rôlistes et d'écrivains de SF ^^

Bref, je vous le conseille, sauf si vous cherchez des lectures légères pour vous distraire un peu (ce dont je ne saurais vous blâmer).





* : ou ce qui passe pour tel chez moi ^^

** : on n'est plus au XXe siècle, ni même au XXIe, ils ont donc bien fondé une famille à trois :p

*** : pour Anya, s'entend.

**** : pas de lien fiable sous la main, dsl. J'éditerai dès que j'en trouve un. FAIT

***** : sinon, ça fait un peu court.

****** : et je dis pas ça parce que l'auteure est une Grenouille, en plus d'être une célébrité nationale :p

vendredi 20 novembre 2015

Et maintenant...

Une semaine après, et c'est pas encore "passé". Ca ferait court, pour quelqu'un qui aurait été touché directement. Est-ce que ça fait long pour quelqu'un qui ne l'a pas été ? 

Au quotidien, ça n'a rien changé : je me lève, je vais au boulot, je rentre chez moi. Pas de stress pour ça, pas de peur qu'un terroriste déboule dans mon bureau pour se faire sauter. 

Enfin, sauf quand j'y pense (ouais, l'imagination, c'est cool chez un écrivain, mais des fois...).

Parce que ok, la sécurité a été renforcée, y'a des vigiles qui me demandent mes papiers quand j'arrive sur le site, j'ai même une attestation (imprimée et sans photo...) qui certifie que je bosse bien ici. Sauf que quelqu'un d'un peu malin peut rentrer quand même, toutes les entrées ne sont pas surveillées. Je ne bosse pas dans un bunker, les bâtiments ne sont pas conçus pour ça, donc quelqu'un déterminé à rentrer peut le faire sans être inquiété.

Tant que je pense à autre chose (ce qui n'est pas difficile), ça va.

Et puis après, y'a tout ce qui sort de la routine : aller faire des courses, aller à un salon... Là, le radar de la parano s'en donne à coeur joie : "est-ce que cet endroit ferait une bonne cible ?". J'essaie de me dire que j'exagère, que je psychote, comme on dit (je suis très forte pour psychoter...), mais à côté, y'a une petite voix qui me dit "si tu vas à ... et qu'il se passe quelque chose, non seulement tu joues ta vie, mais en plus, tu te sentiras con d'avoir pris ce "risque"".

Pour tout un tas de trucs, j'arrive à rationaliser, me dire "c'est pas grave, s'il t'arrive tel truc, il te restera telle solution de repli". "C'est pas la mort". Sauf que là, si. Si j'ai été (à mes yeux) trop présomptueuse, si "j'ai joué au con et j'ai gagné", ben le danger, c'est d'y rester. Et je ne suis pas assez zen pour me dire que mon "sacrifice" en vaudrait la chandelle. Les types en face, ce sont des fanatiques, des obscurantistes, des crétins lobotomisés qui sont tellement sclérosés dans leurs croyances qu'ils ne sont pas capable d'entendre les cris de ceux qu'ils massacrent.

Des zombies, et pas des sympas comme Brute ou Petit. Des morts-vivants qui ne savent pas qu'ils sont morts et qui tuent aveuglément au nom d'un Dieu dont ils ne respectent même pas les principes.

Ressemblants, hein...

Et à part ça...

J'avais l'intention, ce mois-ci, de relancer un peu les éditeurs à qui j'avais envoyé Ceux qui vivent du sang versé, mais je pense que je vais attendre décembre. Par contre, comme je l'évoquais il y a quelques semaines, y'a eu une bonne nouvelle : une de mes nouvelles (du Darksideverse) a été retenue pour un appel à texte, et ne nécessitera que des corrections mineures (l'idée des corrections éditoriales me préoccupait beaucoup). Comme je ne sais pas si ça se fait de l'annoncer à l'avance, je reste vague et j'en dirai plus quand ce sera officiel :)

Sinon, le Journal d'Anya avance lentement mais sûrement et j'ai dépassé les 10.000 mots dans mon projet du NaNo (techniquement, j'en suis à beaucoup plus, mais là, je ne compte que la partie que j'ai "journalisée", texte déjà écrit et nouveaux ajouts confondus).

J'essaierai de mettre un extrait la prochaine fois, si j'ai assez avancé.


samedi 14 novembre 2015

Parce que je ne peux pas ne pas en parler... (2)

2015 n'est décidément pas une bonne année... 

J'ai appris les nouvelles ce matin au réveil, après une soirée quelconque et une nuit ordinaire. Des amis m'ont demandé comment j'allais (j'habite en Ile-de-France), et j'en ai appelé d'autres, parisiens, au cas où. "Tout va bien", si je puis dire. Mon microcosme ne devrait pas être affecté. Je suppose que je peux m'en réjouir.

J'aurais pu choisir une autre illu, mais j'aime bien le côté "résistance"* de celle-là.

Je n'avais pas de raison d'être à Paris ce jour-là, surtout à cette heure-là. Mais je ne peux pas m'empêcher d'imaginer ce que ça a dû être, pour ces spectateurs du Bataclan*** de se retrouver ainsi pris au piège, en plein cauchemar. Ca me terrifie rien que d'y penser. 
Je vais sans doute dire une horreur, mais le massacre de Charlie Hebdo, "au moins", était ciblé. Les assaillants avaient une raison particulière (bien que stupide) de leur en vouloir. Là, c'est juste... aveugle. Monstrueux.

Et là, ce que je me dis, c'est "dans le Darksideverse, ça ne serait jamais arrivé". Parce que si j'écris de la fiction (et de la SFFF en particulier), c'est aussi parce que je rêve de mondes meilleurs et de héros (qu'ils aient des pouvoirs ou non). J'aimerais, quand je décris un massacre, qu'on me dise "mais comment peux-tu imaginer quelque chose d'aussi horrible ?", comme si c'était, eh bien, inimaginable. 

J'ai horreur qu'on me montre ainsi que j'ai tort.



* : et provoc, il faut bien le dire.**

** : parce que je suis pas spécialement fan des images qui dégoulinent de bons sentiments ou, pire, qui font dans l'antireligionisme primaire. C'est pas parce que les coupables sont des fanatiques religieux que tous les croyants sont des fanatiques.

*** : ce ne sont pas les seules victimes, je sais, mais c'est ce qui m'a marqué le plus, dsl.

jeudi 12 novembre 2015

Darkside : Le Journal d'Anya : Avancement (2)

... Et donc, je profite du NaNo pour avancer un peu sur ma partie post-apo. 

"Avancer" est un terme relatif, puisque je suis en fait en train de mettre le Journal d'Anya sous forme de... journal*. Mais tout de même, j'en suis à 8750 mots** (soit presque 50ksec) de texte révisé. Là, je vais aborder une partie "premier jet", dans la mesure où j'ai rajouté une étape au voyage d'Anya : avant de partir plus ou moins à la recherche de Brute, elle va rendre visite aux trois autres mercenaires amis de sa mère, Kara et les frères Ruscov. Après, je repartirai sur le texte déjà écrit (à journaliser, pareil) et on pourra enfin reparler de Petit ^^

Pour la petite histoire, j'ai été contrainte d'établir une chrono détaillée faisant la correspondance entre la date de l'entrée et le chemin parcouru ce jour-là : je me suis aperçue que j'avais deux jours de décalage entre le temps "planifié" et mes entrées de journal...

Et pour fêter ça***, un extrait ! (ça faisait longtemps) : une discussion entre Lance et Anya :

— Quand le Doc a ramené Brute, nous n’étions pas encore un groupe fixe. Juste des partenaires réguliers. Quelque part, on pourrait dire que c’est lui qui nous a rapprochés. Le Doc était un de nos contacts les plus fiables, à Kara et moi, mais jusqu’à ce jour-là, il m’avait toujours fait l’effet d’avoir son propre agenda, si tu vois ce que je veux dire. Cette fois, il nous avait carrément laissé un message pour nous donner rendez-vous du côté de Kloma, à la station commerciale, là…
— Armor Station ?
— C’est ça. C’était il y a, quoi, trente-cinq ans ? Ma mémoire n’est plus ce qu’elle était. Il a eu du bol que son messager nous trouve à temps pour qu’on puisse se rendre sur place assez vite. Enfin, je dis ça, mais il avait toujours ce genre de bol. Ça ou son ordinateur tactique qui savait prévoir ce genre de choses. Enfin bref, ça tombait bien, Kara et moi venions de terminer un boulot ensemble. Trev était avec nous et a décidé de nous suivre. On s’est donc retrouvés tous les trois dans l’arrière-salle d’une taverne, quand le Doc est arrivé. Il avait un boulot à nous proposer – je ne sais plus ce que c’était, sûrement de l’archéologie, c’était son dada – et surtout, il « réfléchissait à l’idée d’une association permanente ». Ça, ça m’a un peu surpris, vu que c’était quelqu’un de plutôt indépendant. Je lui ai demandé ce qui l’avait fait changer d’avis. Il nous a regardés un par un puis il nous a annoncé qu’il avait pris sous son aile un autre cyborg, mais qu’il avait besoin d’aide pour s’occuper de lui, car il était endommagé.
— Brute, je suppose ?
— Tu supposes bien. La ruse n’a pas tenu très longtemps. Nous avions combattu assez de zombies pour en reconnaître un, même si Brute était aussi un cyborg, techniquement. Bizarrement, c’est Trev qui a le plus gueulé quand nous nous en sommes rendu compte. Je crois qu’il essayait de se faire bien voir auprès de Kara – il n’a jamais eu beaucoup de succès là-dessus, d’ailleurs. Enfin bref, le Doc s’est excusé et tout s’est plus ou moins arrangé. Par contre, il ne nous a jamais donné beaucoup de détails sur comment il avait trouvé Brute : il faisait de l’archéo dans une usine désaffectée, il était tombé sur un zombie pas agressif, il l’avait domestiqué par curiosité. Il n’a jamais voulu nous en dire plus et nous n’avons pas insisté. Ensuite, six mois plus tard, ta mère nous a rejoints, et les Ruscov, encore un an après. De temps en temps, on engageait des extras, juste pour une mission ou deux, mais la plupart du temps, il n’y avait que nous huit.
Son regard s’est fait rêveur et je me suis prise à sourire en voyant les souvenirs du « bon vieux temps » éclairer son visage.
— Un truc marrant, quand j’y pense, a-t-il repris, c’est que, ben… tu sais comment les zombies se comportent avec les femmes…
J’ai hoché la tête, soudain moins joyeuse. Il paraît que c’est à cause de leur casque, qui dérègle la production d’hormones. Une des raisons pour lesquelles on ne voit jamais de zombie femelle : elles ne survivent pas longtemps aux assiduités des mâles.
— Eh bien, on n’a jamais eu ce genre de problème avec Brute. Bon, je n’aimais pas la tête qu’il faisait quand il y avait des filles à proximité, et je l’ai retrouvé plus d’une fois avec la main dans le caleçon, mais je ne l’ai jamais vu tenter quoi que ce soit sur qui que ce soit. Sauf avec ta mère. Enfin, non, pas comme ça, a-t-il précisé devant mon regard surpris. Je veux dire : dès qu’il l’a vue, ça a été, je ne sais pas… comme un coup de foudre. Il la reniflait dès qu’il en avait l’occasion, il lui piquait parfois ses affaires… Il s’est fait engueuler pour ça, je te le garantis ! Il a fini par arrêter, heureusement, mais il avait tendance à se comporter comme son chien de garde personnel, et à dormir à ses pieds dès qu’on le laissait faire.

Cette information m’a mis mal à l’aise – et c’est encore le cas à présent que j’y repense. Ce comportement quasi-animal est typique d’un zombie. J’ai eu l’occasion d’observer quelques meutes au repos – depuis une distance prudente – et il y a une certaine ressemblance avec une troupe de chiens sauvages (ou peut-être de singes, de ce que je me rappelle d’un vieux documentaire). En plus agressif. Je crois que moi aussi, inconsciemment, je vois Brute comme un gentil cyborg qui n’a pas toute sa tête plutôt que comme un zombie domestiqué.

Lance n’a pas semblé remarquer mon trouble. Ce n’était pas plus mal.
— Tu sais, a-t-il poursuivi, je me demande si ce n’était pas un mutant, à l’origine. J’ai posé la question au Doc, une fois, mais il a juste répondu « Possible », et pas un mot de plus. Après tout, y’avait tous les signes : pas de poils, les yeux clairs – enfin, celui qu’on voyait –, encore plus grand que ta mère… Mais à côté de ça, on ne l’a jamais vu faire quoi que ce soit de… spécial. Ou alors il avait un pouvoir qui ne se voyait pas.
J’ai haussé les épaules :
— Je n’ai jamais entendu parler de zombies mutants.

Sans aucun rapport****, je voulais partager ici l'image que j'utilise (pour le fun) comme couverture de mon projet NaNo (parce que je suis une grande fan de Blade Runner, et de Roy Batty en particulier*****). Merci à Olivier Z. de me l'avoir fait découvrir :)

"Soliloquy", by Alicexz






* : journal intime, s'entend.

** : le NaNo étant américain d'origine, on y compte en mots, je rappelle.

*** : le prochain "retour" de Petit, pas la chrono, hein.

**** : enfin si, cf la suite ^^

***** : qui présente donc une certaine ressemblance physique avec Joshua, ceci expliquant cela ^^

mercredi 4 novembre 2015

NaNo, sur l'eau (2)

J'en avais déjà parlé cet été, Novembre est le mois du NaNo*. Comme je l'avais donc dit, je ne suis pas une grande fan du machin, surtout dans sa "vraie" version : trop de monde, taille de 50.000 mots imposée, pas la meilleure période de l'année pour moi et, surtout, je suis mal à l'aise avec son principe directeur de "quantité > qualité".

Néanmoins, comme à chaque fois ou presque depuis que je me suis devenue une Grenouille, je me suis inscrite. C'est un peu pour faire comme tout le monde** et surtout parce que ça n'engage à rien : si j'arrive à profiter de l'effet d'émulation pour avancer dans mon projet, ben tant mieux ; si j'échoue lamentablement***, ben tant pis, ça ne m'empêchera pas de continuer - à mon rythme, cette fois.

Le blason du NaNo

Je suis donc en train de rereremettre de l'ordre dans le Journal d'Anya, en rereprenant chaque journée déjà mise au format "journée" (^^) pour essayer de rendre ça un peu plus vivant et un peu plus solide. Ensuite, je pourrai enfin "journaliser" le reste de ce que j'avais déjà écrit, avant d'attaquer - sait-on jamais - l'écriture de nouvelles scènes. 

Sans oublier que j'ai toujours "quelques" nouvelles qui attendent une correction : "Bon anniversaire, Joshua", le Halloween d'Aurore Blake****, la rencontre Darkside-Slayer**** et "Quand vient l'Appel" (cette dernière ne faisant pas partie du Darksideverse), si jamais j'ai envie de me changer les idées ^^

Et maintenant, au boulot !




* : je vous renvoie à l'article sus-cité pour les détails.

** : ou plutôt, pour ne pas me sentir exclue des conversations, vu que c'est Ze sujet du mois ;)

*** : je sais déjà que je n'atteindrai pas le score imposé dans les délais impartis, donc si j'échoue, se sera forcément lamentablement ^^

**** : j'ai toujours énormément de mal à trouver des titres :(