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mardi 31 mars 2015

Background : Paria

Bon, puisque CQVDSV est un peu en pause en ce moment* et que, en conséquence, je n'a pas mis d'extraits depuis quinze jours, je vous propose de patienter avec un petit background de personnage de JdR.

J'ai créé Paria pour la campagne Pathfinder Legacy of Fire, jusqu'à ce que le MJ nous dise "bah finalement, on la jouera pas, le premier tome est bien mais les autres sont pourris". Ah oui, et en plus, c'est un gnoll (une sorte d'homme-hyène), donc pas une race connue pour sa gentillesse.**

Quand je suis né, on a dit à ma mère que j'étais protégé par Lamashtu, tu vois. Je suppose que t'as pas dû en voir beaucoup, des gnolls blancs, hein ? Je crois que dans le Nord, on les tue, Lamashtu ou pas. Mais ici, tant que je fais gaffe à pas me cramer la truffe au soleil, ça va. Et puis au moins on risque pas de me confondre avec un autre, hein.

Enfin bref, ça ne m'a pas empêché d'en baver pas mal. D'accord, j'ai survécu jusque-là. N'empêche, même à Katapesh, personne aime trop quand on est différent, et les gnolls c'est pareil, mais pire. Entre ceux qui me trouvaient trop faible et ceux qui étaient jaloux... Dans un cas comme ça, faut être deux fois plus méchant que les autres pour espérer avoir assez à bouffer. Tant que ma mère était dans le coin, ça allait mais dès qu'elle a eu sa portée suivante, j'ai été tout seul, j'ai pas pu vraiment compter sur mes frères et soeurs.

Jusque là, c'est normal, tu vois. Y'a toujours ce genre de compétition dans une tribu, y'en a toujours qui passe après tout le monde, et c'était moi la plupart du temps. Pas toujours, remarque. Etre deux fois plus méchant, ça aide.

Mais bon, de toute façon, ça n'a pas duré longtemps. J'avais à peu près dix ans quand la tribu des Os Rouges a foutu sur la gueule à ma tribu. Une histoire de territoire de chasse, je crois. Aucune importance. On a perdu, j'ai fait partie des survivants, et je suis devenu esclave.

Et là, ça a été l'enfer. Je veux dire : toi t'es d'ici, des esclaves, t'en vois tout le temps, t'en as même peut-être à toi. L'autre jour j'ai entendu un type, un elfe, dire que c'était une honte de traiter les gens comme du bétail. Ben mon vieux, j'ai rigolé, j'aurais bien aimé qu'on me traite comme du bétail, tiens. La plupart des gens, leurs esclaves, ils les traitent comme du bétail, ouais : ils veillent à ce qu'ils bouffent assez pour être en état de faire leur boulot, ils font même gaffe des fois pour qu'ils soient pas malade ou pas trop, enfin tu vois : ils protègent leur investissement, comme on dit. Je parle même pas des esclaves spéciaux, ceux qui savent faire des trucs particuliers. Ceux là, ils les bichonnent tellement, j'ai vu des hommes libres qu'avaient même pas la moitié de ce qu'ils ont.

Tout ça pour dire que être l'esclave d'un gnoll, y'a pas pire, ou alors je veux pas connaître. Déjà, comme partout, y'a les corvées, les coups, et la bouffe de merde. Mais en plus, y'a toutes les saloperies qui leur passent par la tête. Je vois déjà la gueule que tu fais, je vais pas rentrer dans les détails. Juste te dire qu'on était contents quand un de nous mourrait, ça voulait dire de la viande au menu du soir...

Le pire, c'est d'être gnoll et esclave, tu vois. Parce là t'es sûr que tu t'en sortiras pas : un gnoll esclave, ça sert mais ça se vend pas. Ou alors dans une arène, mais même, et puis c'est pas vraiment une amélioration. Et les gnolls, c'est pas vraiment soigneux avec leur bétail, donc. Si tu te fais chopper, ton espoir c'est que tu te fasses vendre vite, quand t'as encore des chances de plaire. Ca pourra pas être pire de toute façon.

Quand j'ai été capturé, ils étaient un peu à sec, donc on était que des gnolls, chez les esclaves. On était de plusieurs tribus, donc on restait chacun entre soi, et quand on se foutait sur la gueule pour avoir un peu plus à bouffer, ça les faisait rigoler, les Nonosses. C'est comme ça qu'on les appelait entre nous, les Os Rouges. Pas devant eux, on était pas si cons.

Enfin bref, au fur et à mesure on a eu de la compagnie : des humains, surtout, mais aussi des orcs et d'autres races. Et puis on était de moins en moins de gnolls parmi les esclaves, je t'ai dit : ils nous vendent pas et ils nous usent vite. Les survivants, on a commencé à se regrouper entre nous, toutes tribus confondues, histoire de garder l'avantage. Sauf que y'a un connard qui a pas voulu de moi, il disait que je portais la poisse. Les autres ont rien dit, vu qu'il était pas mal costaud. Mais le jour où il est mort, j'en ai repris deux fois, je peux te dire.

Ca a fait rigoler les Nonosses, tu t'en doutes. Ils ont même pris des paris sur combien de temps je tiendrais, tout seul comme ça. Ils ont été déçus du voyage. Quand j'ai vu que je ne pouvais pas compter sur eux, je suis allé voir en face. Les gnolls se foutent toujours de la plupart des sans-poils, les humains surtout, parce qu'ils sont faibles, qu'ils achèvent pas leurs malades, qu'ils ont de la com-pas-sion, tout ça, mais moi je me suis dit : y'aura ptêt moyen de s'arranger avec eux. Et puis c'était pas comme si j'avais le choix.

Ca s'est pas fait en un jour, ça c'est sûr. J'ai commencé à leur rendre des services, comme ça, gratos. J'ai donné des coups de main quand on bossait, je leur ai traduit des trucs... Je parlais pas super bien le Commun à l'époque, mais eux savaient pas trois mots de Gnoll. Plein de petits trucs, tu vois. Je suis pas devenu leur meilleur ami mais à la fin, j'étais au moins aussi bien accepté que quand j'étais avec les autres gnolls.

Régulièrement, y'avait de nouveaux esclaves qui étaient vendus ou qui mourraient, et d'autres qui arrivaient. Je suis quand même resté dans le camp des sans-poils, même si c'était pas facile quand ils étaient en minorité. Les gnolls ont fait de moi un paria, d'où le nom, hein, j'avais vraiment rien à gagner à tenter de revenir de leur côté. J'ai bien fait, d'ailleurs, je suis le seul qui ai survécu parmi tous les esclaves qui étaient là quand j'ai été pris par les Nonosses.

C'est il y a trois ans que les choses ont commencé à changer. Les Nonosses venaient de se faire une grosse caravane humaine, et parmi leur cargaison, il y avait un type qui s'appelait Ahmed et à qui je donnais pas une semaine vu comment il était parti : une brindille, toujours à geindre, même ses potes lui disaient tout le temps de la fermer. Comme il fallait que je me fasse bien voir des nouveaux, j'ai pris mon mal en patience et je l'ai écouté se plaindre de tout son soûl. Ca a été dur, mais au bout du compte, ça a été payant. Son truc, à Ahmed, c'était de faire des bijoux, et il était pas mauvais, apparemment. Mais c'est pas le genre de détails qui sautent aux yeux de types comme les Nonosses, tu t'en doutes. Même ceux qui parlent bien le Commun, ils jugent plutôt la marchandise sur sa carrure plutôt que sur ce qu'elle sait faire.

J'ai donc fait signe à Ahmed et je lui ai dit que j'allais voir ce que je pouvais faire pour lui. Et puis je suis allé voir un des gardes, un qui était un peu moins salaud que les autres, et je lui ai expliqué qu'ils pourraient se faire un paquet de fric avec lui, pour peu qu'ils en prennent un peu soin. Ca a marché, j'ai même eu un peu de bouffe en rab, du coup, et le père Ahmed, il a pas été trop mécontent de se faire racheter par un marchand de la Cité Intérieure, un certain Slimane, tu dois connaître, il était dans les pierreries et les métaux, justement.

Et du coup, six mois plus tard, quand les Nonosses sont revenus en ville, je me suis fait racheter par Slimane. Il était tellement bien avec son bijoutier qu'il s'est laissé persuader de prendre à son service "son grand ami le gnoll blanc". Ca m'a quand même bien surpris qu'Ahmed se rappelle de moi maintenant qu'il était libre, mais j'allais pas dire non.

J'ai dit qu'il était libre, mais c'était pas tout à fait le cas. Tu te rappelle ce que je disais sur les spécialistes, qui étaient chouchoutés comme des bêtes de concours ? Ben voilà, j'en avais trouvé un, et qui apparemment partageait un peu plus que la table de son maître, si tu vois ce que je veux dire. Globalement, j'étais pas mécontent : je mangeais super bien et on me battait quasiment plus, seulement les fois où je me suis bagarré avec d'autres esclaves, mais ça a pas duré.

Quelque part, c'était le paradis. Bon, il a fallu que j'apprenne les bonnes manières, que je sois propre, tout ça, et surtout que je supporte d'être un peu montré comme un chien savant, mais franchement, c'est rien comparé à ce que j'ai pu vivre avant.

En deux ans, j'ai pu faire mes preuves, j'ai fait le garde du corps, j'ai même accompagné des caravanes, et surtout j'ai refilé à Slimane et ses hommes pas mal d'infos sur les méthodes et les terrains de chasse habituels des tribus gnolles. Ca m'a bien fait plaisir, après tout ce temps, tu imagines.

Et puis y'a six mois, tu as dû en entendre parler, Slimane est tombé malade et a fini par mourir. Avant ça, il a affranchi tous ses esclaves proches, dont moi. J'aurais pu continuer à bosser pour Ahmed, sauf que lui, il avait de la famille plus au nord, et il est rentré chez lui. Je l'ai quand même accompagné un bout de chemin, mais j'avais pas trop envie de rester, y'a pas tellement d'endroits où on tolère un gnoll, même un paria, donc je suis revenu ici. Au moins, on me connait et on sait qu'on peut me faire confiance.

D'ailleurs, à propos, tu avais parlé d'un boulot...





*: juste un peu, parce que malgré mon désir de me changer les idées pour pouvoir remettre les choses à plat, je me retrouve à décortiquer le contenu de chaque chapitre posant problème et à tester de déplacer la limite entre 2e et 3e partie (en la repoussant d'une vingtaine de chapitres, pour que ça corresponde à une séparation physique des persos, comme pour la P1).

**: que voulez-vous, j'aime les races exotiques - et la difficulté ^^

dimanche 29 mars 2015

CQVDSV : Avancement (13)

La bonne nouvelle, c'est que j'ai remporté brillamment l'épreuve* du pitch : j'ai maintenant un truc qui tient la route et que je vais pouvoir proposer aux Imaginales.
Pour échapper au gangster qui l'a enlevée, une vampire trop humaine s'allie à un tueur qui ne l'est pas assez. Leur collaboration n'est pas sans heurts. Mais lorsque le tueur, victime d'une conspiration, se retrouve mortellement blessé, il va trouver la seule personne capable de le sauver : la vampire. Cette décision va bouleverser leur vie à tous deux.
La mauvaise nouvelle**, c'est que je ne suis toujours pas contente de ma troisième partie. Le fait de retoucher le texte implique que les réactions émotionnelles des persos ne se passent plus au même moment par rapport aux évènements scriptés, ce qui implique de tout revoir en détail et, probablement, de tout réécrire... 

Je ne pense pas que c'est insurmontable, hein, sinon j'aurais tout arrêté. Mais il faudrait peut-être que je fasse une pause pour prendre un peu de distance. Sauf qu'avec les Ima' qui approchent, je me fais pas d'illusion : je vais avoir du mal à me concentrer sur autre chose.

 Enfin voilà. Pas d'extrait cette semaine non plus, désolée, je ne le "sens" pas. Ca reviendra, vous en faites pas, mais pas avant que je sois capable de me dépêtrer de mes problèmes de 3e partie...





*: au sens "la dure épreuve", c'pas une compétition, hein ^^

**: y'a toujours une mauvaise nouvelle, quand on commence par "la bonne nouvelle". J'en ai déjà parlé, faut suivre.

lundi 23 mars 2015

CQVDSV : Avancement (12)

J'ai un peu traîné pour donner des nouvelles, cette fois-ci, la faute à une semaine chargée* et donc épuisante.

Comme je le craignais, j'ai du revoir une bonne partie des 14 premiers chapitres de la 3e partie, et je sais que j'en ai pas fini avec ça, vu que si je touche aux 15-16, ça risque d'impliquer des ajustement mineurs sur les 13-14, par exemple. En plus, va falloir que je rajoute un peu de contenu, parce que j'ai des trucs qui se produisent un peu vite (et paradoxalement, trop subtilement). 

Et comme je me prépare aussi au speed-dating des Imaginales, j'ai aussi commencé à bosser sur un "pitch long"*** qui me donne presque autant de fil à retordre qu'un synopsis.****

Et comme****** la semaine qui s'annonce ne promet pas d'être moins éprouvante que la précédente********...

Enfin bon, c'pour la bonne cause, on va dire...

(Pas d'extrait cette semaine, trop crevée).

(Et merci encore à mes adorables bêta-lectrices pour leurs retours <3)





* : comme une haleine d'ivrogne**.

** : et non, aucune ébriété de ma part, ce qui fait que j'ai tous les inconvénients sans les avantages :(

*** : qui n'est pas une brioche industrielle.

**** : et c'est pas peu dire, l'avantage du pitch (même long), c'est que sa taille rend les choses moins douloureuses.*****

***** : si vous voulez insérer ici une métaphore graveleuse, allez-y, c'est approprié :(

****** : je sais, ça fait beaucoup de "et comme". Tant pis, on va dire que c'est du tragique******* de répétition.

******* : parce que pour trouver ça comique, faut avoir un mauvais fond.

******** : dont il faut que je récupère, pour ceux qui ne suivraient pas.

samedi 14 mars 2015

CQVDSV : Avancement (11)

La bonne nouvelle (parce qu'avec ce qui s'est passé avant-hier*, il en faut une), c'est que j'en ai (normalement) fini avec les 14 premiers chapitres de ma troisième partie. La mauvaise nouvelle**, c'est que y'a énormément de trucs à revoir au niveau des deux chapitres qui suivent. Et plus ça va, plus je me dis qu'il va falloir que je revoie une bonne partie de ces 14 premiers chapitres... 

Et il faut que tout soit soit prêt pour les Imaginales et leur "speed-dating", fin mai. Voire avant.

Mon état d'esprit actuel (allégorie)

En attendant, un petit extrait (P3, Ch15) :
— Il y a un souci avec la voiture ? demande-t-elle en se retournant vers Paul.
— Avec la moto. Elle avait besoin d’une bonne révision.
Elle se fige, l’espace d’une seconde. La Harley de Théo. Deux ans qu’elle croupit sous une bâche, elle l’avait complètement oubliée. Son mari avait toujours aimé les deux-roues à moteur, et il avait restauré celui-là de ses mains, à partir de l’épave d’un modèle militaire des années trente. Si elle-même n’a jamais été fan de l’aspect mécanique de la chose, elle appréciait toutefois les promenades qu’ils avaient faites ensemble sur le dos de la bête, sans parler de son admiration devant l’énorme travail accompli par son époux pour la remise en service du véhicule.
Paul a évidemment remarqué sa réaction. Il se redresse d’un mouvement souple et s’absorbe dans le renfilage de ses chaussures, tentant sans doute de lui dissimuler sa gêne.
— Je suis désolé, c’était présomptueux de ma part…
— Si j’avais voulu que tu n’y touches pas, je te l’aurais dit, le coupe-t-elle en s’asseyant à son tour.





* : voir mon message d'hier, faut suivre.

** : il en faut toujours une, quand on en annonce une bonne. Faut pas chercher, ça doit être un trope.***

***  cherchez vous-mêmes, je veux pas être responsable de votre addiction à TVtropes ^^

vendredi 13 mars 2015

Terry Pratchett est mort


La nouvelle de la mort de Terry Pratchett est tombée hier. 
Je cherche encore quelque chose d'intelligent à dire. 
C'était un de mes auteurs préférés (je l'incluais dans ma "sainte trinité des auteurs anglais", avec Neil Gaiman et Alan Moore).
Je savais qu'il n'en avait plus pour très très longtemps, avec son Alzheimer et tout, mais je ne pensais pas que ça serait si rapide. Je rêvais encore de le rencontrer un jour, même si je savais qu'il n'était plus capable de faire de dédicaces.

Il va me manquer. 

Oook.

samedi 7 mars 2015

CDVDSV : Avancement (10)

Eh bien voilà, j'ai fini ma deuxième partie, et j'ai même avancé dans la troisième. 

Bizarrement, j'ai pas cette impression de "j'ai franchi une étape", comme pour la P1, et du coup, bah je le sens pas de sortir le champagne, même virtuel. Sans doute parce que je sais ce qui m'attend avec la P3 : beaucoup de trucs à revoir, dont des problèmes de rythme et un peu de caractérisation... 

 A gauche : moi devant le travail accompli. A droite : moi devant le travail encore à accomplir.

D'un côté, je suis pressée de finir et de mettre tout ça derrière moi (surtout que j'ai encore l'épreuve du synopsis* à passer...). De l'autre, j'ai vraiment envie de faire les choses comme il faut et de résoudre les problèmes qui m'ont été notifiés par mes adorables bêta-lectrices...

Bon, pour les gens qui aiment les statistiques, le boulot accompli représente, à ce stade de la correction, 483 ksec (ou 83.000 mots), pour presque 300 pages. Ca veut dire qu'il me reste encore une centaine de pages (170 ksec / 50.000 mots) en l'état, mais qui risquent d'être amenés à grossir... J'espère rester en-dessous des 700 ksec...

Le petit extrait qui va bien (P2, Ch34) :
Ils marchent d’un pas lent le long du fleuve, sur deux ou trois kilomètres, puis remontent vers le nord et le centre-ville à travers les petites rues. Elle s’arrête de temps à autre pour observer telle ou telle boutique, statue ou devanture de musée. N’importe quoi pour se laisser distraire, ne pas penser à ce qui s’est passé tout à l’heure, dans leur chambre, à l’hôtel. Mais dans l’atmosphère nocturne, même les façades colorées lui semblent ternes et austères. Elle n’en retient que l’oppression des venelles étroites et des bâtisses d’allure gothique qui les bordent, jetant sur elle un regard accusateur depuis chacune des fenêtres de leurs quatre étages.



 * : je suis convaincue que le syno a été inventé par les éditeurs dans le seul but de faire souffrir les auteurs. Pour ma part, j'ai fait huit tentatives avant de me dire "je laisse tomber et je finis les corrections d'abord"...